Les peintres de l’école de Barbizon l’ont sûrement déjà esquissé, il y a quelque deux cents ans. Vert, touffu, solidement ancré dans le sol. Bien portant, des racines jusqu’à la cime. Ce chêne, situé en lisière de forêt, est aujourd’hui devenu chauve, amputé de son houppier (sommet d’un arbre ébranché). Quelques branches nues, sèches et rabougries – celles qui ne sont pas tombées par terre − pointent encore vers le ciel. Si les 25 000 hectares du massif de Fontainebleau (en Seine-et-Marne et en Essonne) semblent à première vue verdoyants, l’une des plus grandes forêts françaises souffre pleinement des conséquences du réchauffement climatique. Et toutes les essences qui la composent sont concernées, quel que soit l’âge des arbres.
Reportage
Forêt de Fontainebleau : le chêne, «formidable compétiteur» face au réchauffement climatique
Réservé aux abonnés
Afin de le préserver du dépérissement le massif boisé francilien, soumis à un climat toujours plus sec, l’ONF mise sur la régénération naturelle et la plantation de variétés plus résistantes à la chaleur, comme le chêne pubescent.
Classé Natura 2000, le massif de Fontainebleau est reconnu comme une zone environnementale forte. (David Tatin/Biosphoto via AFP)
Publié le 24/08/2025 à 8h34
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus