Fonds pertes et dommages pour soutenir financièrement les pays les plus vulnérables face au réchauffement, triplement des capacités des énergies renouvelables, sommet sur les émissions de méthane, puissant gaz à effet de serre… Depuis le 30 novembre, les annonces en faveur du climat se multiplient à la COP28 de Dubaï. Un agenda habilement ficelé par les Emirats arabes unis, pays hôte du sommet mondial annuel de l’ONU, afin de s’attirer les faveurs des pays du Sud en vue de l’accord final portant sur la sortie des combustibles fossiles, analyse le politologue et membre du Giec, François Gemenne, également professeur à HEC Paris. Pour ce dernier, la COP28 ne sera toutefois pleinement réussie que si un message fort est envoyé aux investisseurs, en actant un calendrier précis
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François Gemenne : «La COP28 a très bien commencé, c’est rare»
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Pour le politologue et membre du Giec, la conférence sur le climat de Dubaï, qui arrive à mi-parcours, envoie des signaux forts. Reste à voir s’ils seront suivis d’effets.
Le président de la COP28, Sultan al-Jaber (au centre), et l'envoyé spécial américain pour le climat, John Kerry (à droite), à Dubaï, mardi 5 décembre. (Sean Gallup/Getty Images. AFP)
Publié le 06/12/2023 à 20h28
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