En écho au bruit des armes, le slogan répété en boucle par Donald Trump «drill, baby, drill» («fore, bébé, fore»), résonne bien au-delà des frontières américaines. Depuis la capture spectaculaire par les Etats-Unis du président vénézuélien Nicolás Maduro le 3 janvier, le président américain ne cache pas sa volonté de faire main basse sur les immenses réserves de pétrole du Venezuela, présentées comme les plus importantes au monde avec 300 milliards de barils potentiels.
Décryptage
«Le plus sale et le pire au monde» : le pétrole extra-lourd du Venezuela, une potentielle bombe climatique
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Les immenses réserves d’or noir du pays d’Amérique du Sud que convoite Donald Trump sont majoritairement composées d’une substance semblable à du goudron. Leur exploitation serait très polluante et pourrait se heurter à de lourds obstacles, notamment financiers.
Une installation pétrolière dans la ville vénézuélienne de Puerto La Cruz, le 4 novembre 2021. (Yuri Cortez /AFP)
Publié le 10/01/2026 à 17h32
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