«Si nous sauvons le Pacifique, nous sauvons le monde», a lancé haut et fort le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, lundi 26 août. Invité au sommet du Forum des îles du Pacifique (FIP) qui se déroule toute la semaine jusqu’à vendredi au royaume des Tonga, le patron des Nations unies a lancé un «SOS mondial sur l’élévation du niveau des mers», dévoilant un nouveau rapport de l’Organisation météorologique mondiale. Celui-ci souligne que l’élévation du niveau de l’océan est plus rapide dans certaines zones du Pacifique qu’ailleurs dans le monde. Localement, entre 1993 et 2023, le vaste ensemble d’îles volcaniques et d’atolls coralliens du sud-ouest du Pacifique a subi une hausse du niveau de la mer allant jusqu’à 15 cm, contre environ 10 cm en moyenne au niveau mondial.
Interview
«Les Etats insulaires du Pacifique sont l’âme de la diplomatie climatique»
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Alors que les dirigeants de cette région particulièrement vulnérable à la hausse du niveau de l’océan sont réunis depuis lundi 26 août, Lola Vallejo, de l’Institut du développement durable et des relations internationales, rappelle le rôle clé de ces petits Etats dans les négociations climatiques.
Membre du Forum, les îles Marshall (ici l'atoll de Bikini) propose une taxe carbone sur le secteur maritime à 100 dollars par tonne de CO2. ( Copernicus Sentinel Data/Getty Images)
Publié le 27/08/2024 à 21h06
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