Ces deux dernières semaines, David Lemor a vécu «un mélange épuisant d’émotions». Il y a d’abord eu le cyclone Chido qui est passé sur Mayotte le 14 décembre. Les bourrasques à plus de 220 km/h ont tout détruit sur leur passage, à commencer par le toit de la maison dans laquelle habitait ce photographe indépendant de 50 ans, avec qui Libération collabore régulièrement. Et depuis, il y a ces journées folles et éreintantes. Quand il fait jour, David Lemor arpente l’archipel, appareil à la main, pour documenter les conséquences de la catastrophe. La photo fait pour lui office d’exutoire. Puis le soir, il se débrouille, comme tant d’autres Mahorais, pour trouver un toit, de la nourriture et de l’eau. Joint par téléphone le jeudi 26 décembre
Interview
Mayotte : «Je prends en photo des familles qui me demandent de l’eau et de la nourriture, mais je suis comme eux, je n’ai rien»
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Photographe indépendant dans l’archipel de l’océan Indien, avec qui «Libération» collabore régulièrement, David Lemor raconte son quotidien «épuisant» de journaliste et d’habitant lui-même sinistré.
Dans la ville de Combani ravagée par le cyclone Chido, dans l'ouest de Mayotte, le 18 décembre. (David Lemor/Libération)
Publié le 27/12/2024 à 10h52
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