La «COP des COP», c’est ainsi qu’elle est brandie. Parce qu’elle marque les dix ans de la COP21 et de l’accord de Paris, parce que jamais dans l’histoire des négociations climatiques le sort de cette grand-messe annuelle n’est apparu aussi imprévisible, et parce qu’elle se tient à l’orée de l’Amazonie, tout en allégorie, forêt assiégée jusque dans sa poitrine par la fièvre du monde. Ce lundi 10 novembre, la 30e Conférence des parties de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP30) s’ouvre à Belém, au Brésil, pour près de quinze jours d’intenses tractations diplomatiques entre 194 pays accrédités. Et ses organisateurs n’ont qu’un seul but : sauver le multilatéralisme environnemental.
Analyse
Négociations à la COP 30 de Belém : «La bataille pour le climat est aussi une bataille pour la démocratie»
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Le sommet qui s’ouvre ce lundi au Brésil sera le théâtre d’une guerre de valeurs pour tenter de sauver le multilatéralisme environnemental, mis à mal par Donald Trump. Son climatoscepticisme et ses agents non officiels pourraient attirer d’autres acteurs dans son sillon.
A Belém, avant la COP30, samedi. (Fernando Llano/AP)
ParAnaïs Moran
Publié le 10/11/2025 à 6h00
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