Avec deux mois de retard, l’exécutif met à flot son «plan eau». Cinquante-trois mesures très attendues dans un contexte de sécheresse chronique et de tensions croissantes sur le partage d’une ressource en voie de raréfaction. Objectif : éviter un été 2023 à sec et, à plus long terme, s’adapter aux conséquences du changement climatique. Signe que l’or bleu est devenu un objet politique et une priorité de la planification écologique, Emmanuel Macron en personne a présenté les mesures phares, ce jeudi, à proximité du lac amoindri de Serre-Ponçon (Hautes-Alpes). Le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu, artisan du plan, était aussi de la sortie. Le choix du lieu, symbolique, illustre le délicat multi-usage de l’eau. Plus grand réservoir d’eau douce d’Europe de l’Ouest, Serre-Ponçon absorbe les crues, soutient le débit de la Durance en été, permet des activités touristiques et la production
Ecologie
Plan eau : des mesures pas toujours à la mesure de la situation
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Sobriété, réutilisation des eaux usées, tarification progressive, restauration des rivières… Le plan eau dévoilé jeudi se décline en 53 propositions, plus incitatives que contraignantes, pour améliorer la gestion de cette ressource rare. Il vise une baisse des prélèvements de 10 % à l’horizon 2030.
Emmanuel Macron à Savines-le-Lac (Hautes-Alpes) ce jeudi. (Denis Allard/Libération)
Publié le 30/03/2023 à 19h25
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