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Record annuel de chaleur : pour le coprésident du Giec, «2024 a été encore plus hors norme que 2023, et cela pose beaucoup de questions»

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Les douze derniers mois ont été marqués par des températures très élevées, malgré la fin du phénomène El Niño. Le climatologue Robert Vautard examine les causes possibles d’une surchauffe qui n’en finit pas.

Une ourse polaire allaite son petit, en août 2024, dans la province canadienne du Manitoba. (Joshua A. Bickel/AP)
Publié le 31/12/2024 à 7h40, mis à jour le 10/01/2025 à 4h00

Un nouveau record et beaucoup d’interrogations. 2024 détrône 2023 pour le sinistre titre de l’année la plus chaude jamais enregistrée à l’échelle planétaire. L’observatoire européen Copernicus a officiellement confirmé la nouvelle ce vendredi 10 janvier. En plus de prendre la première place du podium, 2024 est également la première année à dépasser de plus de 1,5°C le niveau préindustriel (la période 1850-1900), c’est-à-dire le seuil fixé par l’accord de Paris de 2015. A le dépasser assez largement même, puisqu’elle a atteint 1,6 °C.

A l’image des flammes ravageuses et hors de contrôle qui sévissent depuis mardi autour de Los Angeles, l’année 2024 fut incandescente. Il y a une dizaine de

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