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Sortie des énergies fossiles, adaptation, financements… A la COP30, les sujets brûlants cherchent encore leur dénouement

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A quatre jours de la fin officielle des débats, la présidence brésilienne a publié ce mardi 18 novembre des premières ébauches de textes sur lesquels les 194 parties vont travailler durant le sprint final pour tenter de «sauver le multilatéralisme climatique».

Le président de la COP30, André Corrêa do Lago, à Bélem, mercredi 12 novembre. (Fernando Llano/AP)
ParAnaïs Moran
envoyée spéciale à Bélem (Brésil)
Publié le 18/11/2025 à 20h02

Une COP millefeuille peut-elle être une COP réussie ? Voilà plus d’une semaine que le chef de file de la 30e conférence mondiale sur le climat, le diplomate Andre Correa do Lago, appelle les 194 parties réunies à Bélem, ville brésilienne située aux avant-postes de l’Amazonie, à adopter un esprit de «mutirão». Comme le sous-entend ce terme issu des langues tupi-guarani, les délégations, qui phosphorent dans un immense hangar retranché de la lumière du jour, sont sommées d’unir leurs forces et de cultiver le goût de l’effort collectif pour venir à bout des innombrables sujets posés sur la table. «Il ne faut pas perdre le nord. Il s’agit de la conférence de la responsabilisation. Une responsabilité que nous devons assumer envers la planète, envers ses habitants et envers les générations à venir», a insisté le vice-président brésilien Geraldo Alckmin lundi 17 novembre, lors d’une plénière tenue aux côtés d’Andre Correa do Lago afin de mobiliser les ministres à peine descendus de leur avion pour cette ultime semaine de négociations.

Cette COP30, qui s’est donnée pour unique boussole

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