Des dirigeants exhortant, la main sur le cœur, à «agir maintenant» pour «sauver l’humanité» des funestes impacts du changement climatique. L’hôte de la COP26, le Premier ministre britannique, Boris Johnson, expliquant qu’il est «minuit moins une sur l’horloge de l’apocalypse». Des engagements en pagaille, souvent flous et truffés d’échappatoires. Des lobbyistes des énergies fossiles présents en masse. Le patron d’Amazon Jeff Bezos débarquant en jet privé et annonçant un don de 2 milliards de dollars pour « restaurer la nature ». Des climatologues inquiets, effarés. Des manifestations appelant à cesser le «bla-bla» dans le sillage de la militante Greta Thunberg. Les actions à mener d’urgence et parfaitement connues de tous résumées par Les Amis de la Terre : « Nous devons laisser le pétrole et le gaz dans le sol, accélérer les réductions d’émissions [de gaz à effet de serre, GES] et augme
Décryptage
«Pacte de Glasgow» à la COP26 : échec et climat
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L’objectif de ne pas dépasser 1,5° C peut-il être atteint ? Va-t-on enfin pouvoir appliquer l’accord de Paris ? Après quinze jours de négociations en Ecosse, la conférence internationale s’est soldée samedi par un texte décevant qui se contente de recommandations timides.
Les larmes aux yeux, le président britannique de la COP 26, Alok Sharma, s’est dit «profondément désolé» pour des changements de dernière minute introduits sur la question des énergies fossiles. (PHIL NOBLE/REUTERS)
Publié le 14/11/2021 à 18h23
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