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Reportage

Dans le Béarn, l’éco-lieu exemplaire la Ferme légère cherche successeurs motivés

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En seulement dix ans, un lieu de vie collectif écologique a réussi à assurer son autonomie en électricité, légumes, viande et eau. Marc Pleysier, son propriétaire, cherche aujourd’hui à passer la main.

Avant de fonder la Ferme légère, Marc Pleysier (à gauche) était ingénieur. (Lilian Cazabet/Libération)
ParOlivier Monod
envoyé spécial dans les Pyrénées-Atlantiques
photo Lilian Cazabet
Publié le 27/01/2026 à 10h59

Le doute. Carton «Arzacq» en main, pouce levé, on commence à se demander, au bout d’un quart d’heure au bord de la D834 en sortie de Pau, si louer une voiture n’aurait pas été un meilleur choix. Il reste une petite demi-heure de route, plein nord, pour parcourir les 25 derniers kilomètres. Heureusement, ce début de mois d’octobre est doux dans le Béarn. «Le stop marche très bien», nous avait assuré Marc Pleysier, fondateur de la Ferme légère, le but de notre périple. Il avait raison. Deux voitures charitables plus tard, nous voici au cœur de l’un des plus emblématiques «éco-lieux» de France – comprendre, un lieu de vie collectif où les enjeux écologiques sont la priorité absolue – qui a souvent eu la visite des médias.

Au centre d’une cour encadrée de trois bâtiments trône une parabole brillante d’un bo

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