«Je ne pensais pas revenir si vite après la galette des rois !» lance Christophe Béchu à l’assemblée grisonnante. Il est 13 h 10, ce jeudi 19 février, lorsque le maire d’Angers et secrétaire général du parti Horizons, sourire aux lèvres et bottes en caoutchouc flambant neuves aux pieds, surgit dans la salle à manger de la résidence seniors Grégoire-Bordillon. Autour d’un plat d’endives au jambon, quelques dizaines de pensionnaires savourent l’un de leurs derniers repas sur place, du moins pour quelques jours : situé à un pâté de maisons de la Maine, cette rivière en crue qui fend en deux la capitale de l’Anjou, l’établissement municipal doit être entièrement évacué d’ici ce vendredi matin.
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Si la plupart des résidents vont être accueillis par leurs familles, une vingtaine sera relogée dans d’autres structures de la ville. «C’est bien




