Le projet de ligne à grande vitesse entre Lyon et Turin va-t-il rejoindre le cimetière des fausses bonnes idées, comme l’aéroport Notre-Dame-des-Landes, l’autoroute A69 entre Toulouse et Castres ou le canal Seine-Nord ? Faut-il compter ce tunnel ferroviaire de 57 km de long – ce qui en ferait le plus long au monde – parmi ces grands projets d’infrastructure vieux d’un quart de siècle auxquels l’urgence climatique, et le bon sens économique, impose de renoncer ? Ou, à défaut de faire machine arrière sur la partie centrale du projet – le tunnel transfrontalier, en cours de creusement –, peut-on envisager ne pas faire les 150 km de voies d’accès côté français, qui nécessiteront elles aussi d’artificialiser des terres et de transpercer les massifs de la Chartreuse et de Belledonne ?
Trafic ferroviaire
Projet de ligne à grande vitesse Lyon-Turin : faut-il sortir du tunnel ?
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Le projet de liaison ferroviaire entre la France et l’Italie, défendu par le gouvernement qui a sorti la carte de l’écologie, est jugé coûteux et néfaste pour l’environnement par des associations et des élus.
Chantier du tunnel de la ligne ferroviaire Lyon-Turin à Villarodin-Bourget (Savoie). (Pablo Chignard/Libération)
Publié le 15/06/2023 à 21h10
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