«La crise climatique est une crise sanitaire», a tonné le directeur de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, cette semaine. Il a été entendu. Ce jeudi 13 novembre était consacré à la santé à la COP 30 de Belém. Le Brésil a obtenu l’adoption par 80 gouvernements et partenaires internationaux du premier plan d’action sanitaire visant à soutenir l’adaptation du secteur de la santé au changement climatique.
Un sujet important, puisque seuls 54 % des plans nationaux d’adaptation évaluent les risques liés au réchauffement climatique pour les établissements de santé, selon un rapport spécial également publié ce jeudi. Le nouveau plan d’action de Belém promeut des systèmes de santé plus justes et résilients. Il propose, notamment, d’améliorer la surveillance sanitaire en tenant compte des évolutions du climat, de défendre des solutions efficaces mais aussi équitables et de favoriser la recherche en répondant aux besoins des populations diverses.
Cette initiative, sous forme d’un «appel à l’action» est un pas de plus vers la prise en compte des problématiques sanitair




