La télémédecine est-elle un bon moyen de réduire les inégalités sociales et territoriales de santé ? Le 26 janvier, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, s’en est dite «convaincue» : «Ce doit être un outil d’inclusion en permettant d’aller vers celles et ceux qui sont les plus éloignés du système de santé», a-t-elle indiqué, avant d’annoncer un léger desserrement des contraintes imposées aux médecins pratiquant des consultations à distance. Pourtant, au regard des conclusions de deux études, l’une de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) du ministère de la Santé dévoilée ce jeudi 12 février, et l’autre publiée mardi 10 février dans la revue
Accès aux soins
Télémédecine : un outil privilégié par les jeunes, citadins, bien portants, mais moins par les malades isolés
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Souvent présentée comme un moyen de lutter contre les inégalités de santé et les déserts médicaux, la consultation à distance n’est pas forcément accessible pour ceux qui en auraient le plus besoin, selon une étude publiée ce jeudi 12 février.
Selon une étude de la Drees, les moins de 45 ans recourent quatre fois plus à la téléconsultation que les personnes de plus de 60 ans. (Romain Gautier /Hans Lucas.AFP)
Publié le 12/02/2026 à 13h02
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