Alors que l’ONU a mis en garde ce mercredi 3 mai contre de possibles nouveaux records de chaleur sur la planète en 2023 liées au phénomène El Niño, une page se tourne pour Valérie Masson-Delmotte. La climatologue de renommée mondiale, coprésidente depuis 2015 du groupe de travail numéro 1 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), passera la main à l’issue de son mandat, fin juillet. Cette directrice de recherche au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) n’a pas compté ses heures pour copiloter le premier volet du sixième «rapport d’évaluation» onusien, publié en août 2022, qui décrit un changement climatique mondial «sans précédent», aux conséquences «irréversibles».
Entretien
Valérie Masson-Delmotte, experte du Giec : «Il y a un décalage entre les engagements climatiques et les actes»
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Avant de quitter la coprésidence du groupe de travail du Giec sur la dimension scientifique du changement climatique, la climatologue déplore le maintien des subventions aux énergies fossiles et regrette que les mises en garde de l’organisme soient suivies d’aussi peu d’effets. Elle plaide pour une réponse plus rapide et adaptée.
Paris, le 17 avril 2023 / Portrait de Valérie Masson-Delmotte, coprésidente du GIEC (Cyril Zannettacci/Vu pour Libération)
Publié le 03/05/2023 à 20h48
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