Des façades parasitées de milles cagettes, des cabanes perchées, des mikados géants avec planches et palettes : de Tokyo à Paris, Nantes ou Versailles, le plasticien japonais Tadashi Kawamata dérange villes et paysages de ses œuvres éphémères. Pour «Passion bleue», ce sont les carcasses de bateaux qui jonchent le port toulonnais qui ont inspiré cet adepte de la récup ; elles deviendront bientôt la matière première d'une installation de 15 mètres sur 6. «Le projet repose sur une idée simple : les épaves abandonnées, immergées sous la surface de l'eau, représentent un réel enjeu environnemental. J'ai souhaité exposer à la vue de tous ce problème invisible.»
Critique
Epaves à ciel ouvert
Publié le 25/09/2020 à 17h46
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