Depuis cinq ans, Michael Beerens décline sa série «Deep Light» : ses poissons stylisés aux couleurs vives, tourbillonnant dans la lumière sous-marine, animent bitume, parpaing, esplanades, silos. A Toulon, l'artiste a jeté son dévolu sur une façade aveugle de 20 mètres de haut. Elle accueillera bientôt sa prochaine toile, «peinte à l'acrylique, pour résister aux UV et aux embruns», inspirée de ses plongées dans les canyons et les zones rocheuses de la côte toulonnaise. «Plutôt que d'être dans une dénonciation écologique directe, je cherche à apporter un peu de beauté océane en ville, pour faire aimer la mer au plus grand nombre. Car je crois que quand on aime quelque chose, on le protège.»
Critique
Grande bleue sur la ville
Publié le 25/09/2020 à 17h46
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