Ce devait être «Toulon mains propres», l'illustration à grande échelle dans le navire amiral du FN des méthodes de transparence et de rigueur si violemment contestées aux autres formations de «l'establishment». Le compte n'y est pas. Pas plus tard que cette semaine, la mairie de Toulon est de nouveau mise en cause dans une affaire impliquant un membre de l'équipe de Jean-Marie Le Chevallier. Cette fois, c'est son treizième adjoint le médecin Philippe Viard qui est sur la sellette. Le 18 mai, il comparaîtra devant le tribunal correctionnel, poursuivi pour discrimination raciale. Une commerçante de la ville, Dalila el-Hache, affirme qu'il lui a refusé une concession au cimetière en raison de ses origines. Philippe Viard nie catégoriquement.
Fonctionnaire indélicate. Ce n'est pas la première fois que des particuliers, de bonne foi ou pas, se plaignent des méthodes de la mairie. Peu avant les vacances de Noël, un demandeur d'emploi, Cédric Quéré, dépose plainte auprès du procureur. Il dévoile le racket exercé par une employée de la mairie qui lui a réclamé 30 000 F contre la promesse de lui trouver un poste municipal ainsi qu'à sa compagne. Depuis, trois autres plaignants sont venus confirmer les dires du jeune homme. Dominique Notto, la fonctionnaire indélicate, a été mis en examen et écrouée sans avoir révélé le nom de «l'élu» dont elle évoque les interventions profitables sur une cassette enregistrée à son insu. Le dossier a valu à Philippe de Beauregard, le c




