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Sarkozy engrange les soutiens au RPR. Il attend avant de se déclarer pour la présidence.

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Publié le 27/08/1999 à 0h11

Déclarés ou non, les prétendants à la présidence du RPR se préparent

à faire leur premier tour de piste. Tous, sans exception, ont tenu à participer à l'université d'été des jeunes du mouvement qui s'ouvre aujourd'hui à Lyon. Juste une présence. Guère plus. L'annonce de leurs candidatures est repoussée à plus tard. Le secrétaire général Nicolas Sarkozy l'a programmée pour les journées parlementaires, les 24 et 25 septembre, à Marseille. En attendant, il fait monter la pression. Hier, Eric Raoult, directeur des affaires politiques, a indiqué sur RTL que le député-maire de Neuilly a «été un bon secrétaire général et pourrait être un bon président». Ce qu'a souhaité, au même moment sur Europe 1, André Périssol, membre de la commission exécutive du RPR: «C'est l'intérêt (du RPR). Donc je pense que c'est son devoir.» Des appels du même tonneau devraient suivre, dont celui du juppéiste Philippe Briand, secrétaire national à l'animation. Changement d'avis. Nicolas Sarkozy, qui, le 14 juin, avait rendu son tablier de président du RPR par intérim et annoncé qu'il ne briguerait pas ce poste, est revenu sur sa décision pendant l'été. Reçu à l'Elysée, il a demandé un soutien au chef de l'Etat. Qui a repoussé sa décision à son retour de vacances à l'île Maurice. C'est fait depuis mardi. Et pour l'instant, il n'y a eu aucun geste tangible de Jacques Chirac en faveur du maire de Neuilly.

En face, les postulants, déclaré ­ Renaud Muselier, député de Marseille ­ ou virtuels ­ Dominique Perben

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