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Libération

Accord PS-Verts pour les investitures

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Les négociations pour les législatives se poursuivent entre socialistes et PCF.

Publié le 13/05/2002 à 23h27

Les partenaires de la «gauche unie» (PS, Verts, PCF et Parti radical de gauche) ont poursuivi tout le week-end leurs efforts pour parvenir à un accord en vue des élections législatives. Enjeu : présenter des candidatures uniques dans les circonscriptions où la poussée du Front national pourrait menacer la présence d'un candidat de gauche au deuxième tour. Engagées depuis dix jours, les négociations ont fait l'objet de deux réunions (samedi soir et dimanche matin), qui ont permis de mettre un point ­ théoriquement ­ final à l'accord Verts-PS.

Jeudi, les Verts avaient été pris d'une subite nervosité. Le PS leur proposait trois retraits de candidats verts pour un retrait PS. Or chaque candidat, élu ou non, assure aux formations un financement public calculé sur le nombre de voix obtenues. Un retrait massif de candidats aurait fait perdre 2 millions de francs aux Verts. Vendredi, un déjeuner réunissant les deux formations (notamment Jean-Christophe Cambadélis, pour le PS) permettait de revenir à un ratio plus acceptable. Après les ultimes tractations, ce sont finalement 58 candidats PS qui se retireront pour les Verts (53 selon un expert du PS, en raison d'accords locaux non encore entérinés au plan national), contre 68 retraits en sens inverse. Coût pour les Verts : 150 000 euros.

Le cas Bennahmias. Parmi les 16 circonscriptions «gagnées» par les Verts, la plus symbolique est La Seyne-sur-Mer (7e du Var), où la gauche se réunira dès le premier tour derrière le candidat vert, Géra

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