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Juillet sera chaud pour Raffarin

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Les dossiers qui attendent le Premier ministre avant les vacances.

Dès que sera élu le président de l'Assemblée nationale,

mardi prochain, et aussitôt prononcé le discours de politique générale le 2 juillet, Jean-Pierre Raffarin va devoir jongler avec un calendrier parlementaire très serré. Il dispose, entre le 1er juillet et le 3 août de cinq semaines utiles pour faire adopter les mesures promises,

sans oublier les rendez-vous obligatoires

avec les partenaires sociaux sur le Smic ou la Sécurité sociale, et les échéances européennes. Parcours en neuf étapes.

Audit financier

Préalable annoncé : l'état des lieux. Les résultats de l'audit financier seront connus le 27 juin, a-t-on appris hier. Ils seront donnés et examinés au cours d'une réunion de ministres. Jean-Pierre Raffarin avait, juste après sa nomination, confié cette étude à Jacques Bonnet et Philippe Nasse, les deux magistrats de la Cour des comptes qui avaient déjà réalisé celui demandé par Lionel Jospin en 1997. Le 6 juin, le ministre de l'Economie et des Finances, Francis Mer, a indiqué que la «tendance» n'était «pas très favo rable». Il a jugé «très probable» que le déficit soit «supérieur à la fourchette de 1,8-1,9 %» du PIB fournie par le précédent gouvernement en février. Selon une source gouvernementale allemande, le déficit public de la France atteindrait 2,6 % du PIB en 2002, un niveau proche du plafond de 3 % prévu à la fois par le Traité de Maastricht et le Pacte de stabilité.

Pacte de stabilité

L'heure de vérité approche. Jeudi soir, à Madrid, les ministres des Finances de l'Un

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