Le porte-parole du gouvernement Jean-François Copé y revient sur sa récente visite en boîte de nuit : «Bien sympa de faire un break avec mes jeunes co-lisiters (sic)», écrit-il. Candidat en Aquitaine, le PS Alain Rousset évoque avec gourmandise un «rôti de porc cochon cul noir» goûté lors d'un déplacement.
En direct.
C'est la dernière tendance en matière de communication politique en ligne : le weblog (ou «blog»), sorte de carnet de bord où les candidats se racontent au quotidien, mêlant réflexions politiques et micro-états d'âme. Et surtout où tout internaute peut apporter un commentaire, parfois cinglant. A l'occasion des élections régionales, Alain Rousset en Aquitaine, l'UDF André Santini et l'UMP Jean-François Copé en Ile-de-France se frottent à cet exercice jusque-là pratiqué par des milliers d'internautes dans des domaines variés. Tandis que Dominique Strauss-Kahn, qui n'est pas candidat aux élections, vient aussi d'ouvrir son blog (1), tous affirment vouloir se démarquer du côté «propagande» du site Internet «classique», d'après le conseiller de Copé Jean-Charles Bossard, et de faire un peu de «communication directe». Au risque assumé de se faire tacler. Copé est accusé de «basisme hautain», Rousset de ne pas répondre assez vite aux questions. Et Strauss-Kahn déçoit un internaute qui le pensait «moderne» alors qu'«il reste de gauche à la française, presque lutte des classes».
L'exemple Dean.
L'inspiration de ces «bloggeurs» françai




