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Libération

Pour Sarkozy, «Chirac n'est plus un adversaire».

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Publié le 01/07/2005 à 2h49

Cantal envoyé spécial

Tout est bon pour conquérir l'Elysée. Dans l'avion qui le ramène d'Aurillac, Nicolas Sarkozy s'empare de Paris-Match. Il s'attarde sur le sondage, un de plus, qui le donne largement vainqueur de la prochaine présidentielle ­ «Qui parle encore d'une candidature de Jacques Chirac ? Personne. Ce n'est plus un adversaire», dit-il. Puis il tourne la page et tombe sur une photo de lui et de sa femme, Cécilia. Il lève les yeux au ciel, pose l'hebdo d'un air désabusé. «Pourquoi ont-ils ressorti une photo vieille d'un an et demi ?, s'interrogeait-il peu auparavant. Pour faire vendre. Et ce sera quoi la prochaine fois ? Ma nouvelle copine ? Mais bon, c'est comme ça : je fais vendre.» Le nombre de couvertures qui lui sont consacrées cette semaine (lire ci-contre) semble lui donner raison. Pas de quoi cependant émouvoir l'homme politique le plus médiatisé de France. Ni sa garde rapprochée, qui rigole de voir la presse à ses basques : «On fera encore mieux la semaine prochaine !», sourit son lieutenant Brice Hortefeux, ministre des Collectivités territoriales, qui l'accompagnait hier dans le Cantal.

Monica et Jean. N'assumant qu'à moitié son statut de nouvelle star people, le ministre de l'Intérieur fait donc mine de désapprouver les articles sur sa vie privée. Avant de s'empresser de raconter à qui veut l'entendre qu'il vient de dîner avec Monica Bellucci («moins belle qu'on ne le dit»), ainsi qu'avec ses copains de toujours, Jean Reno et Christian Clavier. Mercredi,

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