A défaut d'union, la gauche de la gauche affiche son unité. Ce soir, tout ce que compte la mouvance antilibérale va battre estrade commune au Mans, ville emblématique des années 90 pour sa gestion municipale par des formations politiques installées à la gauche du PS. Ainsi se retrouveront au Parc des expositions de la capitale sarthoise les candidats à la candidature antilibérale pour 2007, Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, le leader altermondialiste José Bové (si ses ennuis avec la justice ne l'empêchent pas d'y participer, lire page 15), Clémentine Autain, adjointe (apparentée PCF) à la mairie de Paris, Patrick Braouezec, député (PCF) de Seine-Saint-Denis et Yves Salesse, président «en congé» de la Fondation Copernic.
Minoritaire. D'autres animateurs de collectifs unitaires nés après le référendum sur l'Europe de mai 2005 prendront la parole pour ce premier grand meeting : Claire Villiers, conseillère régionale (Alternative citoyenne) d'Ile-de-France, le syndicaliste Claude Debons, Francine Bavay, conseillère régionale (Verts) d'Ile-de-France, René Revols, proche du socialiste Jean-Luc Mélenchon et Christian Picquet membre de la direction de la LCR, mais minoritaire dans son parti puisqu'il souhaite une candidature unique de la gauche de la gauche et non celle d'Olivier Besancenot.
Consensus. Cette brochette de personnalités n'est néanmoins pas d'accord sur tout. Les quelque 700 collectifs ont certes arrêté un programme commun qui comporte plus de 120 points,




