Deux déçus. Beaucoup de soulagés. Si Antoine Waechter (Mouvement écologique indépendant) ou France Gamerre (Génération écologie) ont fait part de leur déception, c'est un énorme ouf de soulagement que les principaux candidats à la présidentielle, se réclamant de l'écologie, ont poussé hier à l'annonce du forfait de Nicolas Hulot. Dominique Voynet, Corinne Lepage et, dans une moindre mesure, José Bové voyaient d'un très mauvais oeil une candidature portée par des sondages qui lui donnaient jusqu'à 10 % des intentions de vote au premier tour. Ouf, donc.
Orphelins. Quelques heures seulement après que Nicolas Hulot a jeté l'éponge, la candidate des Verts n'a pas caché sa satisfaction lors d'une conférence de presse. «Pour moi, tout commence ! Rien ne sera facile, rien ne sera donné, mais la légitimité des Verts est reconnue», s'est-elle réjouie. «Un brave gars ce Hulot, souriait un proche de la candidate. Si on arrive à récupérer 1 à 1,5 % de plus, ce sera déjà bien.» Expliquant que Nicolas Hulot «aurait affaibli sa démarche en se présentant», la sénatrice de la Seine-Saint-Denis s'est posée comme la candidate «naturelle» des orphelins d'Ushuaia : «Les seuls élus dont il a salué le travail sont les élus écologistes, le seul projet repris à son compte est celui de l'écologie politique. J'y vois un soutien tout à fait explicite à notre travail !» a-t-elle ajouté. Allant jusqu'à adopter le style solennel de son «ami» et ex-rival, Voy




