Le bon plaisir. A en juger par les réactions à l'annonce faite par Nicolas Sarkozy hier, dans le Journal du dimanche, de son intention de poursuivre sa politique d'ouverture, on se demande bien à qui, si ce n'est à lui, cette ouverture fait plaisir. A gauche, comme à droite, on fait plutôt grise mine.
«Apte». Le chef de l'Etat a confirmé son intention d'offrir des places à, au moins, deux éléphants du PS : DSK et Jack Lang. «Je veux que Dominique Strauss-Kahn soit le candidat de la France à la direction générale du FMI, parce qu'il m'a paru le plus apte à ce poste», affirme le chef de l'Etat dans le JDD. Quant à Jack Lang, «agrégé de droit public», rappelle Nicolas Sarkozy, il pourrait être nommé membre de la commission de réflexion sur les institutions. Et ce en compagnie d'autres pointures de la gauche, le constitutionnaliste Guy Carcassonne, ancien du cabinet de Michel Rocard, ou l'ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin à Matignon, Olivier Schrameck. Si DSK, en vacances au Maroc, n'a pas réagi, Jack Lang a indiqué sur Europe 1 qu'il attendait, pour se décider, le discours sur les institutions de Nicolas Sarkozy. «Si le Président est décidé à aller très loin, je n'ai pas de raisons de ne pas participer à ce grand chantier», a-t-il affirmé.
Les réactions à gauche ne se sont pas fait attendre, mais un ton nettement en dessous de la bronca qui avait accompagné la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, de Martin Hi




