Sofia
envoyé spécial
Une absente omniprésente. A Sofia, hier, la vraie star, celle que les soignants bulgares détenus en Libye auraient «tant aimé embrasser», n'était pas là.
Si tous les honneurs et les fastes ont été déployés pour Nicolas Sarkozy, c'est surtout à son épouse Cécilia que les Bulgares avaient prévu de les réserver. Et, sur fond de rumeurs de nouvelle séparation du couple présidentiel (démenties par un conseiller de l'Elysée), le chef de l'Etat n'a pas ménagé ses efforts pour justifier l'absence de sa femme. tout en passant sa journée à l'encenser (Libération d'hier). «Elle a été blessée par les polémiques en France qui ont suivi son intervention remarquable [pour obtenir la libération des infirmières, ndlr]. Elle a choisi d'être la plus discrète possible, c'est un choix respectable», a-t-il lancé lors d'une conférence au palais présidentiel.
«Humanité et brio». Prompt à louer les mérites de son épouse dans le dénouement de la libération des infirmières et du médecin qui ont passé plus de huit années en prison, il a insisté sur le caractère «décisif» de son voyage en Libye : «Elle l'a fait avec beaucoup de courage et de sincérité, beaucoup d'humanité et beaucoup de brio, en comprenant qu'une des clés était de prendre en compte toutes les douleurs.»
Pas non plus de gants ni de langage diplomatique avec ceux qui souhaitent auditionner Cécilia Sarkozy en France dans le cadre de la commission d'enquête parlementaire cha




