De la défense à la contre-attaque. Après une série d'ouvrages à charge contre Ségolène Royal, celui de Patrick Mennucci est le premier publié par ses partisans. Une plaidoirie qui passe aussi par des règlements de comptes - le titre du prochain livre de Julien Dray, en attendant ceux de François Rebsamen et Vincent Peillon - visant des éléphants qui n'auraient fait que «l'enfoncer».
Lionel Jospin apparaît peu dans le livre, hormis dans ce repas organisé avant les primaires, à Marseille, et au cours duquel il aborde «en tout et pour tout trois sujets: la qualité de l'huile d'olive de Maussane, la température de la mer et le château Simone». A l'arrivée, pour les socialistes marseillais, «méprisés, humiliés», il y a la certitude qu'«il ne peut pas être candidat».
Dominique Strauss-Kahn est moins visé que ses proches «toujours à la recherche d'un coup à monter», lesquels, «au palmarès de l'embrouille, jouent les chefs d'orchestre». Entre autres «carambouilles», le coup de la vidéo sur les profs. «Chez DSK, ce sont de vraies brutes.»
Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande, n'est pas épargné. Qualifié d'«apparatchik» sans appuis au PS, «si ce n'est ceux dont il dispose grâce à sa proximité» avec Hollande, il est comparé au vicomte de Rochefort d'Alexandre Dumas. Il n'aurait «eu de cesse de nous mettre des bâtons dans les roues».
François Hollande, lui, n'aur




