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Libération

Kosciusko-Morizet plus libre, moins visible

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A l’Economie numérique, elle quitte la tutelle de Borloo.

Publié le 16/01/2009 à 6h51, mis à jour le 16/01/2009 à 6h51

«L'Association de l'économie numérique (Acsel) salue la nomination de Nathalie Kosciusko-Morizet en tant que secrétaire d'Etat à l'Economie numérique et lui apporte tout son soutien dans sa mission.» Un mot de bienvenue fraternel, au sens propre : l'Acsel, un des groupes de pression du secteur, est présidée par Pierre Kosciusko-Morizet, patron de Priceminister et… petit frère de la remplaçante d'Eric Besson. Le transfert de la secrétaire d'Etat à l'Ecologie a pris tout le monde par surprise, hier, à commencer par les associations de défense de l'environnement, qui, pour la plupart, ont salué son action. «Elle a été celle qui a fait monter le dossier environnement au sein de la droite, souligne Arnaud Gossement, de France Nature Environnement. Avec Jean-Louis Borloo, ils formaient un duo compliqué, mais utile.» Les ONG espèrent connaître rapidement son successeur, alors que le projet de loi Grenelle 1 arrive au Sénat dans dix jours, et que l'année sera cruciale dans les négociations climatiques. «Je réfléchis à une proposition que je vais soumettre au Président», a fait savoir, hier, le ministre de l'Ecologie.

Début janvier encore, Nathalie Kosciusko-Morizet, 35 ans, refusait de commenter les spéculations sur son avenir - son intérêt pour la Santé était alors évoqué -, et ce n’est qu’hier matin qu’elle a appris ses nouvelles attributions. Directement rattachée au Premier ministre, NKM ne regrettera sans doute pas de s’éloigner de la

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