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Martine Aubry à fond la com

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PS . La première secrétaire était hier l’invitée de Michel Drucker.

Publié le 30/03/2009 à 6h51

«Martine» dans les rues de Lille, en balade, ou tenant des petits enfants par la main. «Martine» qui raconte qu'elle a fait «danser» ses collègues du gouvernement Jospin à l'occasion de la Coupe du monde 1998. «Martine» qui porte le chapeau de safari que lui offrent Kad et Olivier, et qui mitonne une carbonnade flamande avec Jean-Pierre Coffe. « Martine» et ses amis, aussi, Agnès B. et l'athlète Mehdi Baala, Claire Chazal et le chorégraphe Farid Berki.

Messe. En revanche, peu de politiques, hormis son secrétaire national à l'éducation, Bruno Julliard, et de politique dans le passage de Martine Aubry, hier chez Michel Drucker. Où la première secrétaire du PS soignait, pendant deux heures, son profil personnel. Ce n'est que dans la dernière partie de cette messe cathodique et dominicale qu'elle a effleuré les affaires solfériniennes. Ses camarades, dont Ségolène Royal : «Nous faisons de la politique très différemment. Mais c'est quelqu'un qui a une ténacité, un courage que je respecte.» L'état de son parti : «Nous sommes encore en convalescence. Mais ça va venir.»

A la direction du PS, on l'assure : ce Vivement dimanche n'aurait rien à voir avec les avaries récemment rencontrées par le navire socialiste, écueil du Zénith en tête. «C'est une émission qui ouvre sur des aspects plus personnels qu'une émission politique classique, reconnaît le porte-parole du PS, Benoît Hamon. Mais ce n'est pas intégré à

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