On la savait peu encline à se faire élire au Parlement de Strasbourg. On sait maintenant que l’Europe n’est pas le sujet qui la préoccupe le plus actuellement. A preuve, Rachida Dati paraissait totalement à côté de la plaque sur les dossiers européens, mercredi soir, lors de la convention organisée par les jeunes du parti majoritaire.
Rapportée hier matin par plusieurs radios, son intervention, quelque peu chaotique, laisse en tout cas penser qu'elle ne prend guère au sérieux son rôle de numéro 2 sur la liste UMP d'Ile-de-France. Arrivée, selon Europe 1, avec une heure de retard à l'Assemblée nationale, la garde des Sceaux rejoint Michel Barnier, tête de liste en Ile-de-France et responsable de la campagne nationale. «Bonjour Rachida», lui lance Jean Sarkozy, fils de, depuis la tribune. Au moment de se livrer à un quiz devant un parterre de militants des Jeunes populaires, elle est brouillonne, perdue dans ses fiches, voire désinvolte, peinant à contenir son fou rire comme à aligner une réponse sensée.
Glissade.Interrogée sur le nucléaire, elle lâche un «ça, on avait répété un peu» déclenchant des rires dans le public. Puis s'emmêle les pinceaux : «Alors je récite. 77 % de notre énergie… provient du nucléaire, c'est ça ?» On lui souffle: «Electricité !»«Electricité ? Oh ben, vous m'avez dit énergie», pouffe-t-elle avant de tenter un rattrapage hésitant : «Donc, le nucléaire oui, mais il faut quand même se mobili




