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Les militants PS à l’heure du vote

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Hier, était organisée, dans toute la France, une consultation sur onze questions portant sur la rénovation du Parti socialiste. L’occasion également de désigner les têtes de liste pour les régionales.

ParGilbert Laval
Carole Rap
David Revault d'Allonnes
Haydée Sabéran
Lille de notre correspondante
François Wenz-Dumas
(à Toulouse)
Publié le 02/10/2009 à 0h00

C’était, hier, la première étape de la rénovation du PS. Les militants étaient appelés à voter sur onze questions - du non-cumul des mandats aux primaires ouvertes, en passant par la parité - pour moderniser le parti. Ils devaient aussi désigner leurs chefs de file pour les régionales de mars. Tour de France.

11 h 15

Toulouse, à la médiathèque

A son arrivée dans la salle où se tiennent depuis mercredi les journées parlementaires du PS, Martine Aubry se fait discrète. La veille, fatiguée, elle a séché le dîner des députés et sénateurs. Fait rare. Dans un premier temps, elle s'assied au fond de la salle. Elle attend sagement avant de gagner le premier rang entre deux interventions à la tribune. Une heure plus tard, elle prend la parole. «L'Assemblée nationale et le Sénat sont aujourd'hui le principal théâtre des opérations dans notre bataille contre la droite», lance-t-elle. La première secrétaire en rajoute dans le style chef de guerre en campagne, mais évite soigneusement d'aborder les sujets qui fâchent, où figure en bonne place le non-cumul. Elle annonce la mobilisation contre la réforme des collectivités, sujet particulièrement sensible chez les élus : «Si Nicolas Sarkozy veut s'attaquer à la République des territoires, il trouvera devant lui les territoires, et nous serons aux avant-postes.»

16 heures

Rue de Solferino

Salle Guidoni, au siège du parti, les ordinateurs sont en place. Comme au soir du vote pour le premi

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