« La République se défait-elle? Montée des violences urbaines, inégalités croissantes, égoïsme des élites, dangers communautaires, individualisme consommateur, déficit civique: de lourdes menaces pèsent sur le lien social et l'unité du pays. Pour les uns, celle situation appelle une fermeté policière et judiciaire plus grande et une exaltation énergique de l'identité française, dans l'esprit du discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy. Pour d'autres, ces réponses sont insuffisantes et dangereuses. Il vaut mieux, estiment-ils, en tenant le plus grand compte des problèmes posés par la délinquance ou par les difficultés communautaires, les chercher du coté de l'éducation, de l'intégration par l'emploi, de la reconnaissance d'identités plurielles et d'une politique citoyenne plus volontaire qui intervienne de manière active pour réinventer le contrat social; équilibre dynamique des droits et des devoirs. A Grenoble, justement les 28, 29 et 30 janvier, Marianne et Libération ont décidé d'unir leurs efforts pour approfondir ce débat décisif. Avec le soutien du maire Michel Destot et de Jean-Jack Queyranne, président de la région Rhône-Alpes, les deux journaux organisent la deuxième édition des «Etats généraux du renouveau», «une République pour tous». Sur trois jours de discussions intenses, croisant les points de vue, acteurs du monde associatif, intellectuels, entrepreneurs, politiques, concernés par ces enjeux, rechercheront les voies d'une République ouverte et citoyenne, à la
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Une République pour tous
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Publié le 28/01/2011 à 21h10
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