Quelque 130 intervenants, 32 associations et fondations pour des débats passionnés mêlant 21 000 personnes. Les seconds Etats généraux du renouveau se sont clos hier, à Grenoble. Trois jours d'échanges entre politiques, syndicalistes, intellectuels et acteurs sociaux sur le thème «la République pour tous». L'occasion, à l'approche de la présidentielle, d'ouvrir «la campagne des idées» comme l'a dit le directeur de Libération Laurent Joffrin. A l'issue du forum, les organisateurs, Libération, l'hebdomadaire Marianne et la Ville ont confirmé qu'une nouvelle édition se tiendrait l'an prochain. Florilège de choses vues et entendues à la Maison de la culture de Grenoble.
Samedi, 9 h 30 Finkielkraut : éloge de la déconnexion
L'essayiste Alain Finkielkraut prend le public à rebrousse-poil pour un éloge de la déconnexion. «Un concert, c'est toujours mieux unplugged mais personne ne songerait à militer pour une école unplugged, sourit-il. Je crois pourtant que la transmission du savoir est menacée dans un monde connecté . C'est le combat des parents que d'y résister, poursuit-il. La culture, c'est une médiation qui nécessite de renoncer à cette instantanéité permanente. Veut-on résoudre à l'école le problème de la déconnexion culturelle par une connexion permanente ?»
Samedi, midi Mélenchon : «Au revoir, les riches»
Carton plein pour le coprésident d




