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Le coup de mains des anti-atomes sur la N7

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Vallée-du-Rhône. Les socialistes ont boudé la chaîne humaine pour la fermeture des réacteurs, qui aurait rassemblé 60 000 personnes.

Publié le 12/03/2012 à 0h00

Pas un seul dirigeant socialiste à l'horizon, mais l'état-major d'Europe Ecologie-les Verts (EE-LV) au complet. Hier, pour la chaîne humaine contre le nucléaire, Eva Joly, mais aussi sa porte-parole Dominique Voynet, les eurodéputés Michèle Rivasi et José Bové, le sénateur Jean-Vincent Placé, les candidats aux législatives Sergio Coronado et Philippe Meirieu, Denis Baupin (adjoint au maire de Paris), Yves Contassot (conseiller de Paris), avaient fait le déplacement. «Je suis la candidate de la sortie du nucléaire», a déclaré Eva Joly. Ajoutant : «Depuis les accidents majeurs de Three Miles Island, Tchernobyl et Fukushima, cela devient une obligation pour les hommes et femmes politiques de conduire une politique de sortie du nucléaire car il s'agit d'un risque que nous ne pouvons plus prendre.»

Invité par le Réseau Sortir du nucléaire, organisateur de la manifestation avec le collectif Réaction en chaîne humaine, à l'occasion du premier anniversaire de la catastrophe de Fukushima, le PS a donc décliné : «Nous en avons discuté, et nous sommes tombés d'accord pour ne pas y aller dans la mesure où la position de François Hollande est connue, expliquait vendredi à Libération Marie-Hélène Aubert, ex-élue EE-LV, aujourd'hui responsable du pôle environnement, développement durable, énergie de l'équipe de campagne du candidat socialiste. Il l'a explicitée à plusieurs reprises. Et je pense personnellement que la réduction de 75 à 50% de la part d

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