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Récit

Méli-mélodrame après le tweet de Valérie Trierweiler

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En soutenant le dissident PS qui met en difficulté Ségolène Royal aux législatives à La Rochelle, la compagne de François Hollande a déclenché la tempête.

Francois Hollande embrasse sa compagne Valérie Trierweiler place de la Bastille le soir du 7 mai 2012. (Photo Charles Platiau. Reuters)
Publié le 12/06/2012 à 16h54

Ah la passion. 22 mots, moins de 140 signes. Le tweet est lâché, il est 11h56. Un geste irrépressible? Irraisonné?

Voilà le message envoyé sur Twitter par Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande. «L'atout cœur» a parlé avec le sien, apparemment. Celle qui ne veut pas être une «première dame», et souhaite rester journaliste s'est emmêlée les pinceaux en envoyant un message de soutien clair et massif  au rival de Ségolène Royal, l'ancienne compagne de François Hollande, en ballottage dans la 1re circonscription de Charente-Maritime. Quand le chef de l'Etat a, lui, signé son encouragement à la candidate et mère de ses quatre enfants dans sa profession de foi. Méli-mélo drame.

Quand le tweet arrive sur les écrans, il interrompt les conversations à la rédaction de Libé. «Tu as vu ça?». «C'est pas elle», jure un journaliste politique. Qui envoie dans la minute une demande de confirmation.

En attendant, les hypothèses pleuvent. Sur Twitter, les entomologistes se manifestent. Certains s'improvisent graphologues. Vincent Glad, du Grand Journal de Canal +, signale «ce petit souci avec le d'»,  écrit avec un espace superflu qui, à ses yeux, vaut signature.

Venue à La Rochelle soutenir Royal, la « seule candidate de la majorité présidentielle soutenue par tous les partis de la gauche», Martine Aubry, sollicitée par les

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