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L’Assemblée nationale attribue ses pouvoirs

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Le bureau de l’Hémicycle a été élu mercredi, sur fond de bisbilles entre groupes politiques.

Le nouveau président de l'Assemblée nationale, le PS Claude Bartolone, juste après son élection. (REUTERS)
Publié le 27/06/2012 à 22h26, mis à jour le 28/06/2012 à 11h37

Trois minutes : la première session «ordinaire» de la quatorzième législature aura battu des records de brièveté mercredi à l’Assemblée nationale. Il est vrai que les présidents des six groupes politiques (quatre dans la précédente Assemblée) s’étaient mis d’accord sur la composition du bureau.

Le président socialiste élu mardi, Claude Bartolone, est donc monté au perchoir. Il a lu la liste des six vice-présidents (1), trois questeurs et douze secrétaires de l’Assemblée, qui ont été élus par acclamation. Puis il a déclaré close la session ordinaire… jusqu’à l’ouverture de la session extraordinaire mardi, avec le discours de politique générale du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. Députés et sénateurs devraient siéger jusqu’au 3 août, avec deux grands débats au menu : harcèlement sexuel et collectif budgétaire.

Avec 295 députés sur 577, le groupe SRC (socialiste républicain et citoyen) dispose à lui seul de la majorité absolue. La réintégration comme «apparentés» de douze dissidents, dont six s’étaient maintenus contre des écologistes investis par le PS, a aussi contribué à alourdir le contentieux avec Europe Ecologie-les Verts, dont le groupe compte 18 membres (17 dans un mois, quand Cécile Duflot aura passé le flambeau à sa suppléante PS Danièle Hoffman-Rispal).

Après s'être vu refuser la présidence de la commission du développement durable, les écologistes ont dû se contenter de la délégation des affaires européennes, qui va devenir une commission à part entière présidée pa

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