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Des politiques qui tissent des liens outre-Rhin

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A gauche comme à droite, chaque parti compte une poignée de germanophiles, promoteurs pas toujours écoutés de la relation franco-allemande. «Libération» vous en présente quelques uns.

Berlin, le 17 février 2012 devant le Palais présidentiel. (Photo Tobias Schwarz. Reuters)
Publié le 21/01/2013 à 15h15

Ils ne sont pas si nombreux, les germanophones et germanophiles dans les partis français. Et ils ne sont pas toujours entendus dans leur propre camp quand ils tentent de parler des relations entre la France et l'Allemagne. Du PS à l'UMP en passant par les écologistes et la gauche de la gauche, présentation de quelques-uns de ces militants de la relation «franco-allemands».

«Voir plus loin que la seule commémoration»Matthias Fekl député (PS) du Lot-et-Garonne

C’est un de ces nouveaux députés socialistes touche-à-tout dont l'étiquette «franco-allemande» en ces temps de «modèle allemand» pourrait bien l’aider dans son début de carrière. Matthias Fekl, 35 ans

(photo DR),

est né a Francfort, d’un père allemand et d’une mère française, tous les deux profs. Il a grandi à Berlin, un peu d'école allemande, beaucoup de lycée français avant de rentrer en France faire Normale, Sciences-Po puis l’ENA. Mais, avec tout ça, ce nouveau député

à Marmande, jure ne pas être

«particulièrement sollicité sur les questions franco-allemandes au sein du PS»

. Chez les socialistes, ce proche du ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, s’occupe surtout de «réforme de l’Etat et de décentralisation» et travaille au sein de la commission des lois de l’Assemblée. Sauf qu’avec une trajectoire pareille on reste forcément dans le franco-allemand. Membre du groupe d’amitié France-Allemagne, cet ancien conseiller de l’actuel président du Sénat, Jean-Pierre Bel, plaide pour que ce 50

e

anniversaire du traité de l’Elysee

«aille au-delà de la célébration, voire plus loin que

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