«On indique qu’on va procéder au recrutement de 6 000 policiers et gendarmes. En réalité, ce n’est pas 6 000 en plus comme on pourrait le croire. […] [On recrute] simplement 120 policiers et gendarmes.»
Brice Hortefeux le 27 janvier sur Europe 1
Intox
Depuis son arrivée au ministère de l'Intérieur, Manuel Valls est parfois accusé de jouer la même partition que ses prédécesseurs. Pourtant, aux yeux de l'un d'entre eux, Brice Hortefeux, en poste de juin 2009 à février 2011, le bilan du ministre socialiste est loin d'être fameux. Pour le vice-président de l'UMP, invité dimanche dernier sur Europe 1, «derrière la vigueur des mots, il y a la faiblesse des actes qui aboutit à un échec dangereux pour les Français». Et de citer un exemple d'esbroufe médiatique, celui de la hausse des effectifs de police et de gendarmerie. «J'ai ici la dépêche dans laquelle on indique qu'on va procéder au recrutement de 6 000 policiers et gendarmes. Le chiffre est spectaculaire. Je vais vous faire l'économie de la démonstration, mais en réalité lorsque vous démontez tout cela, vous vous apercevez que ce n'est pas 6 000 en plus, comme on pourrait le croire, comme c'est indiqué dans la dépêche, mais qu'on aboutit au recrutement simplement de 120 policiers et gendarmes titulaires.»
Désintox
Est-ce parce qu'il a été ministre de l'Intérieur à l'époque de la RGPP (révision générale des politiques publiques) et de la suppression de postes de p




