Comme un pendant pervers au fait divers de Marignane où le retraité d’Air France Jacques Blondel était abattu par un des deux voyous qu’il tentait d’interpeller, le fait divers de Nice où le bijoutier Stéphan Turk abattait un des deux voyous qui venaient de braquer son échoppe… Deux histoires de scooter et de délinquance médiocre, deux morts pour presque rien de butin, deux drames lamentables et deux opinions éplorées. Sur ces deux deuils se préparent les noces de deux droites. La cérémonie aura lieu à l’occasion des scrutins à venir, mais d’ores et déjà, les bans sont publiés. Depuis le temps qu’on les voyait venir, aussi…
L’aura-t-on assez répété, qu’en temps de crise, toute droite a vocation à devenir extrême ! Le prétendu paradoxe qui voit la «républicaine» courir après la «nationale», et l’UMP après le FN, dit assez quelle des deux mène la danse. Et la parodie de rabibochage à laquelle se sont livrés mardi fillonistes «moins sectaires», copéistes «pain au chocolat» et suivistes de la même farine au gré des vents démagogiques, le dit aussi. Au moins les choses sont-elles claires : l’homme de la semaine, à l’UMP - FN, s’appelle Christian Estrosi, qui nous ramène à nos moutons «likistes».
Ce qu'il «like», lui, c'est d'abord la «première victime», laquelle, contrairement à ce qu'un vain peuple pense, ne serait pas le jeune homme abattu d'une balle dans le dos, mais son meurtrier. Qu'un ou deux millions de zombies aient pu cliquer leur nostalgie consciente ou




