Un panachage Parti de gauche-EE-LV à Paris ? Un rêve des mélenchonistes, depuis que les communistes ont choisi Anne Hidalgo et le PS dans la capitale. Mais pas celui de Christophe Najdovski, chef de file EE-LV : «Le moins qu'on puisse dire, c'est que le PG ne s'inscrit pas dans le rassemblement autour des valeurs de l'écologie politique.» Même son de cloche à la direction d'EE-LV, où David Cormand, responsable des élections, parle d'une «probabilité d'accord très faible». Il ajoute : «Le PG veut faire de Paris un symbole national, alors que nous voulons seulement résoudre les problèmes des Parisiens, pas faire un coup médiatique.» Mi-décembre, les écologistes parisiens ont lancé une vague de consultations avec différentes formations, dans l'optique d'un rassemblement de premier tour. Dont le PG, représenté par la chef de file Danielle Simonnet. «Plutôt que de se disputer la place de deuxième force à gauche, les deux délégations ont envisagé comme possible et souhaitable de construire ensemble une majorité alternative», a déclaré celle-ci peu après cette rencontre, laissant croire à un futur accord.
Les récents sondages (Ifop-Fiducial, publié mi-décembre dans Paris Match, et Ifop pour le JDD) donnent 5% à Danielle Simonnet et autour de 6% à Christophe Najdovski. Soit, à eux deux, l'ambition de dépasser les 10%, et donc de pouvoir se maintenir. Mais la difficulté d'un tel attelage serait l'accord avec le PS : EE-LV




