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Bulgares et Roumains travaillent Estrosi

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Le député-maire de Nice "regrette" que le gouvernement ait levé les restrictions à leur entrée sur le marché du travail français. Il n'a surtout pas eu le choix...

Publié le 06/01/2014 à 20h06
«C’est une menace, et j’y suis opposé. Déjà, en 2011, la question a été posée et la France s’y était opposée. Je regrette que le gouvernement actuel l’ait acceptée.»

Christian Estrosi, député et maire UMP de Nice, dimanche 5 janvier sur BFMTV, à propos de l'ouverture totale du marché du travail aux Roumains et aux Bulgares

INTOX. L'«invasion» commence. Depuis le 1er janvier, les dernières restrictions à l'entrée sur le marché du travail français des Roumains et des Bulgares sont levées, ce qui a sans surprise ramené le sujet dans l'actualité. A l'automne, c'était surtout la question d'une arrivée massive de Roms qui faisait débat, sous fond de confusion avec une éventuelle entrée de ces deux pays dans l'espace Schengen, toujours pas d'actualité aujourd'hui ( Désintox du 27 septembre ). Trois mois plus tard, cette question n'a pas disparu, mais elle a en partie laissé la place à une autre inquiétude, celle de voir débarquer une horde de travailleurs roumains et bulgares sur un marché de l'emploi français déjà très sinistré. C'est exactement le message qu'a relayé Christian Estrosi, dimanche, sur BFM TV. A la question de savoir si cette ouverture totale du marché du travail aux Roumains et aux Bulgares était «une chance ou une menace», le député et maire de Nice n'a pas hésité, dénonçant par ailleurs la responsabilité du gouvernement coupable selon lui d'avoir ouvert les vannes : «C'est une menace, et j'y suis opposé. Et je me suis battu de toutes mes forces. Déjà,

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