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L’Elysée travaille son «no comment»

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Pour ne pas polluer sa conférence de presse, le Président devrait fermer la porte aux questions sur «l’affaire».

La salle de presse de l'Elysée, au moment de l'interview télévisée du chef de l'Etat dans les jardins du Château, le 14 juillet 2013. (Photo Marc Chaumeil)
Publié le 13/01/2014 à 21h36, mis à jour le 14/01/2014 à 12h48

«Les emmerdes, tu les veux avant après ou pendant ?» Cette phrase, François Hollande a toujours aimé en user. Elle tombe à pic. Cet après-midi, sous les angelots dorés du palais de l'Elysée, 500 journalistes sont attendus pour sa troisième conférence de presse du quinquennat. La plus attendue car la plus casse-gueule. Un inédit parfum de vaudeville va flotter dans la salle des fêtes du palais d'Evreux. Feydeau aurait adoré. Hollande beaucoup moins.

Selon plusieurs sources, le chef de l'Etat devrait, à la première question qui évoquera l'affaire Gayet, refermer immédiatement la porte, en se réfugiant dans un no comment plus ou moins ferme au nom du respect de sa vie privée. C'est en tout cas que ce qu'ont défendu ses intimes. «Je lui ai conseillé un embargo total et ferme, confie un de ses amis. Puisque pour parler de clarification, il faut avoir des solutions, or elles ne sont pas réunies aujourd'hui.»

Clarification. La seule interrogation était de savoir si le chef de l'Etat devait ou non communiquer sur l'état de sa relation avec Valérie Trierweiler, qui était encore hier hospitalisée pour quelques jours de repos supplémentaires. Le temps de la clarification viendra, mais pas demain. «Il a au moins quinze jours pour le faire, il n'y a aucune urgence», dit un autre ami de Hollande. Conclusion : ne surtout pas s'étendre sur l'affaire. «C'est un choix naturel, puisqu'il n'y en a pas d'autres

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