Gérard Collomb, le sénateur-maire de Lyon et président du Grand Lyon (la communauté urbaine), et Michel Mercier, l'ancien président du Conseil général du Rhône sont contents. Ils se sont fendus chacun d'un communiqué saluant la décision du Conseil constitutionnel (lire ici) qui a validé ce jeudi la création, au 1er janvier 2015, d'une métropole lyonnaise. Cette collectivité reprendra sur son périmètre les compétences actuellement exercées par le Conseil général du Rhône.
Dans leur communiqué, le Grand Lyon et le Conseil général ne font pas état d'une réserve du Conseil constitutionnel. Ce dernier se prononce pourtant contre le cumul des fonctions de président de la métropole de Lyon et de maire d'une commune de cette métropole, qu'il n'a accepté à titre «transitoire» que jusqu'en 2020.
Conséquence concrète : Gérard Collomb qui se présente aux élections municipales pour un troisième mandat et briguera dans la foulée la présidence de la communauté urbaine, et qui se projette par ailleurs dans tous ses discours comme président de la future métropole de Lyon, devrait choisir entre ces deux derniers mandats s'il décidait de les briguer de nouveau en 2020, date de la prochaine élection municipale.
Pas de consultation populaire
La haute autorité justifie cette décision en expliquant qu'




