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Billet

Valérie Trierweiler, la fuite à Bombay

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Echapper à la pression médiatique, fuir Versailles et ses fantômes guillotinés... le plus loin possible. Et pourquoi pas un week-end en Inde ?

Le 30 novembre à L'Elysée. (AFP)
Publié le 24/01/2014 à 17h18

«Noooon ! Pas Marie-Antoinette !!!» C'est peut-être ce qu'a pensé Valérie Trierweiler en se promenant dans le parc de Versailles. Réfugiée à la Lanterne, somptueuse résidence de la République autrefois attribuée au Premier ministre de la France, piquée par le président Sarkozy dès son arrivée au pouvoir et très appréciée du nouveau président socialiste. «Quittons au plus vite ce Versailles qui fit tomber les têtes couronnées.» Alors que le révolutionnaire Parisien publie ce vendredi un sondage qui guillotine le statut de première dame : 54% des Français ne veulent plus que le ou la conjoint(e) du président joue un quelconque rôle officiel et bénéficie des moyens de la République selon ce sondage BVA. Rappelons que Libération ici même avait proposé, dès mardi 14 janvier, qu'on en finisse avec le statut anachronique de première dame.

Jeudi soir, la réfugiée de la Lanterne avait pris la peine de confier à Europe 1 qu'elle démentait les déclarations de son avocate au Figaro parlant en son nom et affirmant que Valérie Trierweiler veut en «sortir le plus dignement possible». On ne sait pas si c'est «sortir» ou «dignement» qui est démenti, en tout cas l'avocate est virée et son ex-cliente affirme «qu'elle a parlé sans savoir et sans être mandatée.»

Il était donc temps de quitter le p

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