Nathalie Kosciusko-Morizet «chérit» la liberté de la presse. Mais elle préfère les journalistes à sa botte, qu'elle a pointue. Sinon, elle se plaint à leurs supérieurs. A l'automne, la candidate de la droite à Paris a appelé les dirigeants du Figaro, Yves Thréard et Alexis Brézet, pour réclamer la tête de Sophie de Ravinel, qui suit sa campagne de Paris. Accusant la journaliste, par ailleurs tweeteuse facétieuse, de «ne pas assez soutenir» sa campagne. NKM voulait un autre reporter, le Figaro a résisté… L'affaire s'est réglée entre gens bien élevés, sans bruit. Sophie de Ravinel est restée à son poste.
Puis ce fut le tour de Béatrice Gurrey, journaliste du Monde que NKM a prise en grippe dès son premier article en septembre. Depuis, elle ne cesse de la dénigrer devant ses collaborateurs ou les autres journalistes, espérant mettre les rieurs de son côté. Et elle a coupé les ponts avec le Monde. En janvier, furieuse d'une citation, attribuée par Béatrice Gurrey à son entourage, sur les dissidents «quota Cotorep», NKM a écrit à la direction du Monde pour faire part de ses «doutes sur l'honnêteté de madame Gurey (sic) qui ne cache pas son hostilité à ma campagne et à ma personne».
Hier, le site Le Lab-Europe 1 a publié le mail de relance envoyé par l'ex-ministre à deux dirigeants du quotidien, daté du 14 février, écorchant le nom de la journaliste :«Chaque jour ou presque, madame Gurey d




