Menu
Libération
Récit

Après l'attaque contre EE-LV, l'équipe Hidalgo plaide «le moment d'irritation»

Réservé aux abonnés

Cibles d'une attaque de la candidate socialiste à Paris dimanche, les écologistes ont dénoncé un «état de fébrilité», à une semaine du premier tour.

Anne Hidalgo le 5 mars en meeting à Paris. (Photo Eric Feferberg. AFP)
Publié le 17/03/2014 à 19h37

Même pas un nuage. Au lendemain de l'attaque en piqué d'Anne Hidalgo contre le vice-président EE-LV du conseil régional d'Ile-de-France Pierre Serne, son entourage minimise: «Un petit moment d'irritation, comme il en existe dans les derniers jours de campagne», explique le bras droit de la candidate PS, Jean-Louis Missika. Moment qui ne devrait laisser aucune trace, et encore moins ternir le mariage prévu entre écologistes et socialistes après le premier tour.

«Les Parisiens retiendront surtout qu'Anne Hidalgo est contre les bus diesel», veut croire sa porte-parole, Marie Pierre de la Gontrie qui ajoute: «En critiquant EE-LV, elle montre de l'autorité. Il en faut de l'autorité, quand on est maire de Paris.» Ce lundi, Anne Hidalgo a été sous le feu de la critique. Jean-Paul Huchon, le président de la région Ile-de-France, a déclaré qu'il était «totalement solidaire» avec son vice-président EE-LV. Et les écologistes ont tenté d'allumer le feu, surjouant l'indignation. «Un scandale», une sortie «inouie», dixit Cécile Duflot. Jean-Vincent Placé aussi, s'en est mêlé: «Ces déclarations révèlent un état de fébrilité.»

«Score à deux chiffres»

Et Christophe Najdovski, candidat EE-LV à Paris, a convoqué la presse pour détailler ses mesures pour sortir du diesel. Sans un mot pour Anne Hidalgo, qui venait de déclarer sur France In

Dans la même rubrique