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Quand le FN avait des maires (2/2)

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Publié le 03/04/2014 à 18h06

«Sur le plan fiscal et sur le plan des finances publiques, ces villes se sont portées mieux après [le] passage [des maires FN] qu’avant. Ça, c’est une certitude, c’est acté par la Cour des comptes. Partout, monsieur ! C’est vrai à Toulon, c’est vrai à Marignane, c’est vrai à Vitrolles. Vous irez regarder les rapports de la cour régionale des comptes.»

Marine Le Pen sur France Info, mercredi

INTOX

Que sera la gestion financière des villes gagnées par le Front national ? Alors que sa présidente, Marine Le Pen, et son numéro 2, Florian Philippot, s'acharnent à cacher sous le tapis l'idéologie et les expériences des «villes-laboratoires» gagnées par le FN de Jean-Marie Le Pen en 1995, Désintox s'est penché sur le bilan financier de ces quatre communes, volontiers mis en avant par le parti. Quelques jours après le premier tour des municipales, Philippot se gargarisait : «La gestion financière a été bonne. […] Regardez les rapports de la chambre régionale des comptes : systématiquement, il y avait une baisse d'impôts et une baisse de l'endettement.» Marine Le Pen insistait plus lourdement encore : «Sur le plan fiscal et sur le plan des finances publiques, ces villes se sont portées mieux après [le] passage [des maires FN] qu'avant. Ça, c'est une certitude, c'est acté par la Cour des comptes. Partout monsieur, partout ! C'est vrai à Toulon, c'est vrai à Marignane, c'est vrai à Vitrolles.» Après Marignane et Orange

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