Le compte à rebours pour l’élection du président de la communauté urbaine de Lyon – le Grand Lyon - est lancé. Mercredi 16 avril à 16 heures, les conseillers communautaires désigneront celui qui prendra la tête de ce territoire de 1,3 millions d’habitants. L’enjeu est de taille : en janvier 2015, la communauté urbaine de Lyon accèdera au statut de métropole, et disposera alors de pouvoirs élargis puisqu’elle reprendra sur son territoire les prérogatives du conseil général du Rhône.
La vague bleue qui a déferlé sur l’agglomération lyonnaise lors de municipales va-t-elle coûter à Gérard Collomb, maire de Lyon et actuel président du Grand Lyon, ce poste dont il rêvait ? Cet après-midi, François-Noël Buffet, sénateur-maire d’Oullins (commune de la banlieue de Lyon) et candidat UMP à la présidence du Grand Lyon s'est clairement posé en président de cette instance en présentant sa vision de la future métropole.
Alliés UMP, non inscrits et centristes pour Collomb
Il a commencé par souligner que 49 communes sur les 58 de la communauté urbaine sont désormais à droite ou au centre droit, et que sa " famille politique " a obtenu 190 000 voix contre 170 000 pour la gauche. Il revendique également 83 conseillers sur les 156 que compte cette assemblée. Mathématiquement, l'élection devrait être jouée et François-Noël Buffet assuré de devenir le prochain président du Grand Lyon et de la future métropole. Sauf que non. Contrairement à ce qu'il affirme, en effet, le vote d'un certain nombre d'élus non inscrits ou sans étiquette voire mê




